

25 bougies pour le NIFFF en 2026
Le plus fantastique des festivals suisses célèbre son quart de siècle à Neuchâtel du 3 au 11 juillet. Petit avant-goût de la 25e édition du NIFFF.
Le Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel (NIFFF) murit, grandit et s’impose, tout en gardant ses fondamentaux : la quête protéiforme d’un imaginaire plus ou moins horrifique ; l’exploration des territoires asiatiques ; les visions artistiques/numériques du futur. On y croise certes moins d’invités prestigieux qu’à l’époque faste des « Masters of Horror », mais c’est parce qu’ils ont déjà tous été invités par le passé.
Et sur le terrain des nouveau maîtres du genre, la mise à l’honneur, cette année, du réalisateur culte S.S. Rajamouli, dont on découvre parcimonieusement les films dans les salles françaises (Eega vient de connaitre une fugace sortie événementielle), ne peut que réjouir les fidèles de la manifestation, puisque « Baahuuuubaliiiii » est l’un de ses plus fameux cris de ralliement, entendu à chacune des séance depuis la projection de la folle épopée indienne (Baahubali, donc) en 2017.
A noter aussi, en résonance avec le rayonnement du NIFFF, l’inauguration récente de la Tour du fantastique, co-fondée par l’illustre illustrateur John Howe — par ailleurs invité du festival. Car, au risque de radoter : le plaisir qu’il y a à fréquenter année après année l’événement tient autant à la qualité de sa programmation qu’à la façon dont il s’intègre dans une ville où il fait bon plonger dans le lac comme courir les expositions des multiples lieux de culture.
Les sens sont tellement sollicités qu’il n’y a pas suffisamment d’heures dans la journée, alors il faut bien planifier en amont… Demandez le programme !
