La créativité à l’épreuve de l’IA

World A.I Film Festival 2026

L’IA prétend changer le monde et la deuxième édition du World A.I Film Festival (WAIFF), qui s’est tenu du 21 au 23 avril 2026, a pris la balle au bond. En projetant soixante-quinze œuvres assistées ou générées entièrement par cette technologie et en proposant une dizaine de débats pointus sur son impact dans la création, les administrateurs du festival Marco Landi, David Defendi, Charles-Ange Ginésy et Jean-Edouard André nous ont dressé un état des lieux instructif des enjeux de notre époque.

« Le contrôle est un mythe humain ». Cette réponse d’un robot devenu autonome à un individu voulant sa peau pourrait être l’aphorisme de ces deux jours passés au World A. I Film Festival 2026 (WAIFF). Dans le court-métrage brésilien True (Roth Rodolfo), ce sont les mots d’une machine ayant pris le pouvoir sur l’homme. Cette ascension technologique amorcée depuis les années 1990 et que nous n’avons pas su maîtriser, est au cœur de l’éloquent Warped Memories (Pedro Bayeux). Le geste de ces cinéastes a de quoi nous interpeller. En posant un regard critique vis-à-vis de l’IA qu’ils utilisent, ils reconnaissent notre capacité toujours existante à penser contre nous-mêmes, et admettent notre croyance de devoir recourir aux inventions technologiques pour révolutionner l’art et le monde.

Prodigieuse au sens strict, l’intelligence artificielle peut assurément l’être. Elle bouleverse chaque maillon de la chaîne de fabrication audiovisuelle : elle est le script doctor améliorant la qualité d’un scénario, elle permet à des équipes plus petites de produire des contenus auparavant réservés à des gros studios, elle crée des visuels vus nulle part ailleurs et parvient parfois à simuler l’émotion dégagée par un regard.

À l’écran, l’intelligence artificielle peut être trompeuse pour tous. L’aspiration à créer l’illusion parfaite est partagée par bon nombre de ceux qui l’utilisent de près (réalisateurs et monteurs) ou de loin (producteurs et spécialistes de la tech). Pour des yeux peu aguerris à l’IA, il est déjà difficile de distinguer « le faux du vrai ». Devant l’exaltante série documentaire Le Masque de fer : l’énigme du Roi Soleil, nous pensions voir de vrais acteurs. Pourtant, à en croire sa productrice, Enora Contant, et son coréalisateur, Lucas Benoit, les reconstitutions historiques générées en 2025 par Kling AI sont bien moins convaincantes que celles produites en 2026 dans Chasseurs de fauves : une histoire oubliée de l’Empire romain, réalisé à l’aide de Nano Banana 2. Leur enthousiasme à l’égard de l’agent IA de Google sorti en février 2026 se retrouve auprès des autres professionnels présents au WAIFF : Nano Banana 2 épouserait la grammaire du septième art.

Auparavant, il était en effet difficile avec les outils d’IA de maintenir la cohérence d’une scène à l’autre. Un bouton de manchette d’un personnage du Masque de fer pouvait, par exemple, changer de couleur d’un plan au suivant. Afin de corriger l’erreur, il fallait refaire un prompt (un ordre donné à une IA) comme si l’on repartait de zéro. Aujourd’hui, Nano Banana 2 empêche ce genre de problèmes. Mieux encore, il permet de réaliser des séquences avec des plans larges et des champs-contrechamps.

Mais suffit-il de maîtriser l’alphabet pour savoir bien écrire ? Les meilleures caméras font-elles les plus grands cinéastes ? Évidemment, non. Nous avons donc cherché ce qui relevait, à nos yeux, du véritable septième art. Parmi la variété des œuvres en lice, deux ont su réellement nous séduire. L’émerveillement visuel est né devant le court-métrage La Tisseuse d’ombres, réalisé par la vidéaste et collagiste française Anne Horel. Son talent pour les arts plastiques, couplé à la délicatesse et à la sensibilité de sa démarche, nous plonge dans un voyage surréaliste unique en son genre et heureusement honoré du prix de la presse. Le ravissement s’est poursuivi en visionnant Costa Verde. Il n’est pas surprenant que le court-métrage franco-britannique de Léo Cannone ait plu au jury présidé par Agnès Jaoui au point de lui décerner le prix du meilleur film IA. D’une grande tendresse, il célèbre le jaillissement de la magie dans le quotidien. Au cours de vacances en Corse chez ses grands-parents dans les années 1990, le narrateur croise une sorcière et un dragon. L’impression est déroutante : est-ce une simple incrustation dans une image au grain semblable à celui de nos vieux films de vacances ? Ou toutes ces images, si représentatives d’un temps révolu, ont-elles été générées par l’intelligence artificielle ? Lors de la remise des prix à la cérémonie de clôture du festival, nous apprendrons qu’à l’exception d’un plan, l’ensemble de Costa Verde a été réalisé à l’aide de l’IA. En imitant si fidèlement un passé que nous croyions à l’abri dans notre mémoire sensorielle, Léo Cannone nous laisse aussi présager les dangers potentiels d’un outil capable de tout recréer.

Conversation avec Agnès Jaoui, présidente du jury de cette deuxième édition se tenant pour la première fois à Cannes.

Agnès Jaoui, présidente du jury de cette deuxième édition se tenant pour la première fois à Cannes.
Votre prochain film L’Objet du délit sera présenté au Festival de Cannes en hors-compétition. Pourquoi y avoir intégré une foule générée par l’IA ?

Agnès Jaoui : Je voulais recruter des figurants pendant le tournage, mais cela ne m’a pas été accordé pour une question de coût. En postproduction, j’ai préféré utiliser l’IA plutôt que les VFX traditionnels, car cela nous revenait deux fois moins cher. Mais pour tout vous dire, j’ai compris après coup que la présence des figurants nous aurait coûté moins cher que l’usage de l’IA !

Comment appréhendez-vous l’IA dans votre travail de scénariste et réalisatrice ?

En vérité, je ne me sers jamais de l’IA. Je suis très ignorante dans ce domaine, c’est surtout pour cette raison que j’ai accepté d’être au WAIFF. J’écris mes scénarios sur du papier, je suis réfractaire à l’ordinateur, je ne suis pas non plus sur les réseaux sociaux…

Qu’apporte et retire l’IA à la création ?

J’observe l’enthousiasme ici à propos du potentiel créatif de l’IA. Celui des entrepreneurs et d’artistes renommés comme Jean-Michel Jarre (ambassadeur du WAIFF). Mais je vois aussi que des géants de la tech ou des plateformes peuvent se moquer du point de vue ou du sens d’un film et vouloir à tout prix fournir du contenu pour alimenter leur flux. L’IA peut être intéressante sur le plan artistique, mais il faut se méfier de qui l’utilise et de quelle manière.

Nous vous savons attachée à ce qui fait le charme d’un film : un scénario singulier, une lumière inattendue au tournage, un jeu d’acteur sensible… L’IA optimise et lisse, quelle place laisse-t-elle à l’imprévu ?

À ce que j’ai compris en écoutant les intervenants du WAIFF, l’usage de l’IA nécessite encore des allers-retours entre l’homme et la machine. Il y a donc des tâtonnements de la part de la personne qui doit lui demander certaines choses plusieurs fois. Le résultat ne paraît jamais être conforme totalement aux attentes initiales. Et c’est pareil sur un plateau de tournage : on ne fait jamais exactement le film dont on rêvait. L’imprévu existe donc toujours avec l’IA, mais pour combien de temps ?

En tant que présidente du jury, vous voyez des films réalisés en IA jugés réussis en amont par des programmateurs. Devant chaque œuvre, parvenez-vous à distinguer la vision de l’auteur derrière l’outil IA ?

Absolument pas ! Je trouvais que beaucoup des films ressemblaient à une bande-annonce faite d’effets spéciaux, donc cela ne m’intéressait pas. Je ne voyais pas de sens ni de point de vue, donc je m’ennuyais. La représentation des corps m’a aussi posé question. Je voyais surtout des corps parfaits de femmes, comme ceux des publicités. Les hommes avaient le droit d’être plus âgés, mais ils étaient quand même beaux. Je pense que c’est dû à l’imaginaire un peu pauvre, voire normé, du créateur. Car, si Paolo Sorrentino faisait un film assisté ou généré par l’IA, je pense que cela ne serait pas dénué d’âme. Cela m’intéresserait davantage, en tout cas.

Que diriez-vous aux « inquiets » de la propagation de l’IA au cinéma ?

Je leur dirais que l’IA est partout et qu’il est temps d’apprendre à la connaître. Rester figé dans la peur à ce sujet ou faire l’autruche en s’y désintéressant sont des attitudes contre-productives. Ce que j’ai compris durant ces deux jours passés à Cannes, c’est que les savants de l’IA préfèrent partir aux États-Unis plutôt que rester en Europe. Nous sommes en train de nous faire avaler par d’autres pays dans ce domaine, donc si nous voulons garder un véritable pouvoir décisionnel, il nous faut légiférer intelligemment et rapidement. C’est un exercice d’équilibriste, nous ne devons pas être trop sur la défensive, mais nous devons réussir à être dans la coopération, tout en veillant au respect des créateurs.

Conversation avec David Defendi, cocréateur du World A.I Film Festival (WAIFF)

David Defendi, cocréateur du World A.I Film Festival (WAIFF)
Comment le Festival WAIFF est-il né ?

David Defendi : Il y a deux ans environ, Marco Landi m’a appelé avec l’envie de faire un festival de films assistés par l’IA dans le sud de la France. Ancien ingénieur et ex-directeur monde d’Apple, Marco a une grande expérience du secteur des affaires mondiales de haute technologie. S’il a souhaité que nous cofondions le festival, c’est parce qu’il avait entendu parler de celui de Genario, que j’avais créé en 2023 à Dijon. Il s’agissait d’une journée consacrée à l’IA générative pour les auteurs et scénaristes. Des grands noms de l’édition et du cinéma avaient répondu présents, par exemple Marianne Slot (coproductrice des films de Lars von Trier) et Stéphanie Délestré (directrice de Gallimard Série Noire). Marco voulait mutualiser nos réseaux respectifs. Il tenait à apporter une envergure internationale au Festival WAIFF. Il s’est tenu pour la première édition à Nice l’an dernier. Puis nous avons créé « Road to WAIFF Cannes », des événements à travers le monde : nous sommes allés à Sao Paulo, à Séoul, à Kyoto et à Pékin, où nous avons remis le prix du meilleur film assisté ou généré en IA, qu’il soit brésilien, coréen, etc. Mais le cœur battant du Festival WAIFF 2026 est à Cannes. Peut-on rêver meilleur lieu pour célébrer les septième et huitième art ?

Cette deuxième édition du Festival WAIFF 2026 suscite un vif engouement de la part des réalisateurs : 5 500 films ont candidaté, contre 1 600 l’an dernier. Face à une programmation aussi riche, des tendances particulières se dessinent-elles ?

La programmation se compose essentiellement de courts-métrages, d’une durée minimale imposée de cinq minutes. La plupart d’entre eux n’excède pas dix minutes, mais nous avons quelques films d’une heure, des docu-fictions. Tous les genres sont représentés, même si nous constatons une recrudescence de la science-fiction, facilitée par les coûts de fabrication allégés grâce à l’IA. La moyenne d’âge des techniciens en compétition doit être de quarante ans. On sent qu’ils ont de l’expérience, une connaissance de la grammaire du montage et des champs-contrechamps. La bonne nouvelle est que les femmes réalisatrices s’emparent désormais des outils de l’IA : elles doivent être 35 % dans cette édition cannoise, alors qu’elles étaient à peine 10 % l’an dernier. L’IA provient de la tech, autrement dit d’un secteur majoritairement masculin composé de geeks et d’informaticiens. Maintenant que les outils d’IA se démocratisent, les femmes s’y essaient plus facilement.

 

D’après quels critères avez-vous sélectionné les 75 films en compétition ?

Le Festival WAIFF 2026 Cannes regroupe les films que nous avons primés précédemment à Sao Paulo, Séoul, Kyoto et Pékin, ainsi que des œuvres en compétition seulement pour cette édition cannoise. Pendant quatre mois, une dizaine de personnes ont visionné les films pour faire une sélection drastique. Ce sont des professionnels du cinéma, certains dotés de compétences scénaristiques, d’autres davantage techniciens, connaissant bien la lumière ou les VFX (effets visuels). Nos critères de sélection sont les mêmes qu’ailleurs, nous recherchons l’inventivité formelle et la pertinence artistique.

Quels sont les pays distribuant déjà en salles des films réalisés par l’IA ? Pourquoi l’industrie française du cinéma semble-t-elle être en retard sur ce sujet ?

Les États-Unis, la Chine et le Japon sont déjà distributeurs. Mais ce sont les broadcasters de Corée du Sud qui sont les plus en avance, ils achètent facilement des films assistés ou générés par l’IA. Habitués à voir et à diffuser des films animés, ils envisagent les films en IA comme leur simple continuité. Ils s’inquiètent moins de la question des droits (des auteurs, des comédiens, etc.) que nous, Européens du secteur, alors forcément leur industrie prospère.
Concernant la France, elle a toujours eu tendance à résister au changement : on l’a vu face à sa levée de bouclier quand Netflix est apparu. Mais le fait que le nouveau documentaire de Steven Soderbergh (John Lennon : The Last Interview), dont certaines scènes sont réalisées en IA générative, soit diffusé au Festival de Cannes le mois prochain, est un signal positif.
Pour l’instant, à ma connaissance, aucun long-métrage n’a été entièrement généré par l’IA.

En 2019, vous avez créé Genario, un logiciel d’IA à l’attention des scénaristes et dédié à l’écriture de scénarios. En quoi se distingue-t-il des autres outils d’IA spécialisés en écriture de scénarios (Celtx IA, FilmFlow, AI Screenwriter, etc.) ?

Genario a été l’IA précurseur en la matière : en s’y connectant, on peut brainstormer pour avancer dans son processus créatif, on peut lui demander d’écrire un séquencier à partir d’idées promptées, etc. L’inconvénient est qu’il faudrait déployer des moyens financiers et humains (en ingénierie) hors de notre portée pour qu’il rivalise avec les outils IA actuels que les scénaristes utilisent désormais. C’est normal de se servir davantage d’une IA performante comme Claude, car son degré de paramétrage permet d’en faire un assistant scénariste qui vous aide de manière beaucoup plus ciblée et précise. J’aurais rêvé faire avec Genario ce que Google DeepMind vient de créer en lançant Fabula, un prototype d’outil d’écriture narrative cocréatif.

Vous avez ensuite créé Genario Studio, à destination des réalisateurs et producteurs. En quoi se distingue-t-il des autres outils IA spécialisés dans le développement et la création de scènes (LTX Studio, Melies, Narrative Coders, etc.) ?

Genario Studio regroupe une dizaine de techniciens experts en VFX et IA. Ce qu’on vient chercher en faisant appel à nous, c’est un savoir-faire humain. Nous utilisons certes des outils très puissants d’IA générative de réalisation de films (Kling AI, Seedance), mais nous sommes avant tout compétents pour comprendre la vision artistique de la personne nous contactant. Nous proposons de la création de contenus et de la postproduction. À la différence de Narrative Coders par exemple, nous sommes producteurs de contenus.

Depuis plusieurs mois, les outils IA se sont tellement perfectionnés qu’ils produisent de plus en plus de vidéos au caractère artificiel indétectable. Les lois de la physique (par exemple un objet tombant au sol) sont désormais respectées, les interactions entre les personnages et leur environnement sont devenues crédibles. Voyez-vous des marges de progression potentielles encore au réalisme ?

Oui, on va arriver à un réalisme parfait d’ici quelques mois ou années. Nous utilisons des LLM (Large Language Models) qui sont des outils probabilistes, donc avec leurs failles potentielles. Mais Yann Le Cun, l’ancien directeur scientifique de l’IA de Meta, cherche à maîtriser les Word Models. Cette technique est l’inverse des LLM : elle va simuler le monde physique avant de poser de la grammaire et de la syntaxe dessus. A priori, nous ne pourrons plus du tout distinguer le « faux du vrai ».

Vous êtes initialement scénariste, notamment coauteur d’épisodes de la série Braquo. Comment votre rapport à la création a-t-il évolué depuis votre usage quotidien de l’IA ?

Ma manière de travailler avait déjà changé avec l’apparition de l’ordinateur et du « copier-coller ». Grâce à Google et à l’IA, je fais des recherches historiques pour mes projets d’écriture, que je n’aurais pas eu les moyens de mener si j’avais dû me déplacer dans les musées, etc. Je n’y vois qu’une évolution naturelle en phase avec mon temps. Au quotidien maintenant, j’utilise des agents IA, autrement dit des entités comme Genario ou Claude utilisant l’IA pour accomplir des tâches précises : l’un me sert de script doctor, un autre est spécialiste des dialogues, etc.

À l'heure où le cinéma indépendant prône souvent la sobriété et l'engagement, à l’heure où les ressources d’énergie manquent, peut-on sereinement célébrer une forme d'art dont l'infrastructure repose sur des datacenters énergivores ? Croyez-vous que l’industrie du cinéma assistée ou générée par l’IA est viable à long terme ?

L’ensemble des data centers dans le monde consomment entre 2 et 3 % de l’électricité mondiale. Même si cela semble modeste face à l’industrie ou le chauffage (environ 40 % chacun), cette consommation absolue équivaut à celle de pays entiers et croit rapidement d’année en année.Pour rendre les data centers moins dépendants aux énergies fossiles, les pays explorent différentes options, comme l’utilisation de l’énergie nucléaire. Par ailleurs, le travail des ingénieurs vise à moins polluer en créant des algorithmes plus efficaces.Le problème écologique le plus sérieux à mes yeux est celui de l’eau : il nous en faut beaucoup pour refroidir les data centers. Certains évoquent l’idée de mettre des data centers sous la mer. Cela pourrait être une solution qui permettrait de rendre l’industrie du cinéma généré en IA pérenne. Mais vous savez, vous polluez davantage en tournant un film de cinq minutes avec dix êtres humains qu’en ayant eu recours intégralement à l’IA, alors doit-on blâmer les artistes qui font des films ainsi ?

Quel est votre film préféré réalisé en IA et pourquoi ?

Je vous recommande de voir Present de Dario Cirrincione. C’est l’histoire d’une femme atteinte d’une maladie mentale, qui se sent submergée le jour de son anniversaire à cause des invités présents. L’IA permet de créer un espace mental qui l’entraîne dans une réalité inconnue, où les visages de ses proches lui deviennent menaçants puisqu’elle perd la mémoire. Je trouve qu’on n’aurait pas pu rendre compte d’un tel chaos intérieur avec une caméra. C’est là la force de l’IA : apporter une nouvelle forme de narration et d’image.

LE PALMARÈS

Prix remis lors de la soirée destinée à la presse :
Le prix de la presse : La Tisseuse d’ombre de Anne Horel (France)

Quatre prix remis lors des rencontres professionnelles à l’espace Miramar :
Micro-série : Dévouré de Lee Eun Young et Heui Song Son (Corée du Sud)
1er film : Un autre détail de Denis Larzillière (France)
Prix 8e art : Présent de Dario Cirrincione (Suisse)
Film publicitaire : La vie est un voyage de Aurélien Bigot (France)

Neuf prix remis lors de la soirée de clôture
au Théâtre Debussy, au Palais des festivals :
Prix Jeunesse : RendAI-vous de Marius Doicov (France)
Prix Action : A dollar story de Qui Sheng (Chine)
Prix d’Animation : La sélection mécanique de Jules Blachier (France)
Prix Fantaisie : Costa Verde de Léo Cannone (Royaume Uni / France)
Prix Émotion : Le commencement de Ibraheem Diab (Jordanie)
Prix CapCut : Apocalypse : l’art de Tayar de Nyko Oliver
Prix Bande son d’IA : Steam de Fabio Bonvicini (Italie)
Prix MiniMax du Meilleur long métrage documentaire : Napoléon III le prix de l’audace de Jacques Edouard (France)
Prix Best AI Film. : Costa Verde de Léo Cannone (Royaume Uni / France)